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BULLETIN D'ADHESION

A IMPRIMER


BULLETIN DE PARRAINAGE
A IMPRIMER



BILAN & RESULTATS 2007



_________________________



C'est la première fois que
vous vous aventurez
dans le maquis ?
Alors pour comprendre
comment fonctionne
ce blog, cliquez 
ICI



________________________




citations :


Lève tes yeux de satin noir qui sont comme
des coussins moelleux
dans lesquels on se noie !
Vautre-toi à mes pieds, sphynx fantastique,
et égrène pour moi la chanson de tes souvenirs.
-Oscar Wilde-


Un chaton en colère est un spectacle qui vaut le détour !
Il marche en crabe, sur la pointe des pattes,
bouillant de rage contenue,
le poil hérissé, la queue en bataille...
Mais surtout, ne vous moquez pas...
Un chaton a sa fierté.
-Odile Dormeuil-


Un chat n'est pas difficile...
à condition que vous vous rappeliez
qu'il aime qu'on lui serve son lait dans
la soucoupe à fleurs roses
et son poisson dans l'assiette bleue.
Moyennant quoi...
il le retire et le mange à même le sol !
-Arthur Bridges-


Il se tient en sentinelle,
les pattes repliées sous lui,
pendant une bonne partie de la journée,
à proximité d'un trou minuscule
par lequel sortira
... peut-être une souris.
-David Thoreau-


Il est très difficile de suivre une émission de
sciences naturelles à la télévision
avec un petit chat qui essaie
d'attraper les flamants roses.
-Jérôme . 9 ans-


Les chats sont très prévenants.
Ils savent exactement l'heure à laquelle
vous devez vous rendre à votre travail et...
ils prennent grand soin de vous réveiller
vingt minutes avant la sonnerie du réveil.
-Michaël Nelson-


______________________________


Avec l'autorisation de son auteur, j'insère sous la forme d'un article, un commentaire -posté sur l'article LE DEUIL DE NOS ANIMAUX- qui mérite par sa qualité d'être mis en exergue. Je remercie sincèrement Marc pour son témoignage :



""Je suis véto et j'euthanasie très souvent des animaux.

J'explique toujours gentiment aux maitres comment je vais procéder et comment le chat va réagir (par exemple petites contraction post mortem sur un animal très débilité) ; ainsi, je sens ceux à qui je dois proposer l'éventualité de s'eclipser avant la fin. Dans ce cas, il peut m'arriver d'anesthésier le chat par voie intramusculaire, avant de faire une intraveineuse de poison, un des maitres partant quand le chat dort.

Je fais l'euthanasie dans une salle éloignée des consultations de façon à expliquer aux maitres qu'ils peuvent rester aussi longtemps qu'ils en ont besoin auprès du cadavre, loin du tohu bohu de la clinique. Parfois au contraire je sens que les maitres veulent à tout prix ne pas assister à l'euthanasie, et je me débrouille seul... TOUJOURS je ratrappe les maitres avant qu'ils ne quittent la clinique, et ,quelle que soit mon impression ou ma conviction, je leur répète 2 ou 3 fois qu'ils ont eut raison de faire piquer leur chat maintenant, parfois je leur rapelle tous les soins qu'ils lui ont fait donner, les maladies dont on l'a sauvé, grace à leur attention : les gens se sentent souvent coupables me semble t il

Parfois, j'attends 2 semaines, ou +, je ne me force pas, et j'envoie un petit mot, modeste, neutre, insistant seulement sur ma façon d'avoir perçu les particularités du caractère de cet animal là, en particulier : il s'agit toujours d'animaux que j'ai connu, des 1ers vaccins jusqu'à la fin. J'avoue que sur ces chats que j'ai connu 15 ou 20 ans, je laisse parfois couler mes larmes, sans chichi.

J'ai ainsi euthanasié d'innombrables chats, chiens, nacs, vaches, chevaux, ânes, volatiles, etc...

Ma façon de m'en tirer ? étant bouddhiste depuis 20 ans, je tue en pratiquant la pleine conscience : concentré sur ce que je fais, et sur ma respiration, et sur l'instant présent de cette mise à mort, cet acte n'est jamais banal ni machinal pour moi.

Ainsi je me protège du coté corrosif de l'euthanasie pour celui qui en pratique beaucoup. A ce moment là + qu'à tout autre j'essaie d'aimer les gens, même ceux que je prends en tant normal pour des sales cons...

Si j'accepte de pratiquer l'euthanasie, pour quelques instants j'accepte intégralement les maitres... il m'arrive plusieurs fois par trimestre de refuser l'euthanasie parce que les motifs ne me semblent pas acceptables...

Il m'arrive aussi de pratiquer l'euthanasie uniquement parce que je sais que c'est ça ou un coup de fusil du propriétaire de l'animal... Dans ces cas là, je chasse le maitre avant de me débrouiller seul avec le chien (ce qui m'a déja valu 5 jours aux urgences pour septicemie par simple morsure d' un chien désemparé...)

Il m'arrive aussi de pratiquer l'euthanasie plus tôt que je l'aurais fait pour mon animal, parce que je sens le maitre à bout, incapable d'en supporter + (une longue agonie) dans ce cas je sens parfois que je peux prendre les rênes et dire au maître : protégez vous, n'allez pas risquer un infarctus ou un avc, il faut tout arreter maintenant.

Parfois, je sens les couples très divisés. dans ce cas là, toujours j'impose 2 ou 3 jours de réflexion : je montre à 1 partenaire que l'autre n'est pas prêt...

Voilà, à chaud, quelques détails sur mon vécu de cet aspect de ma profession. savez vous qu'en Europe, vétérinaire est une des professions ou il y a le + de suicides (vers 40 ans) ? nous avons ce qu'il faut, nous savons nous en servir, nous avons une idée plutôt positive de l'euthanasie, et... nous sommes souvent surmenés"".




°  Pour accompagner ces lignes touchantes, j'ai placé en première position du widget : Thomas Dutronc : Veish a no drom,  de l'album "comme un manouche sans guitare"  °


Rose

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Dimanche 22 juin 2008



La mort d’un animal aimé confronte à un chagrin parfois insurmontable


Comment traverser cette période délicate de deuil ?






Un sujet tabou :

Lorsqu’un animal meurt, c’est un deuil, comparable à celui qui se vit lors du décès d’un être humain. Pourtant, la douleur particulière ressentie à la mort d’un animal reste presque un sujet tabou. N’est-ce pas faire preuve de "sensiblerie", dans ce monde où tant d’êtres humains souffrent et meurent ? Pourtant, cette souffrance bien réelle doit être vécue pour ensuite pouvoir être dépassée.




Mort dans la dignité    -   L'euthanasie  :

Face à un animal malade ou très âgé, l’euthanasie est une option fréquente. Décider d’abréger les souffrances d’un animal aimé n’est pas facile. Une euthanasie est une décision concertée entre le vétérinaire et le propriétaire. L’évaluation de la souffrance de l’animal permet de prendre une décision.

Elle s’impose quand l’animal malade risque l’étouffement, ne peut plus se lever ni bouger, ne vous reconnaît plus, mais aussi quand on estime que son état le rend profondément malheureux (c’est le cas des chats qui n’arrivent définitivement plus à être propres) et là son regard ne vous trompera pas...

Pour prendre la décision, le fait de se mettre à la place de l’animal constitue une aide ; de voir le monde avec ses yeux à lui, afin de vous rendre compte si sa vie lui procure encore du plaisir ou s’il se trouve trop souvent placé dans des situations insupportables. Pour décider du moment opportun d’une euthanasie, le conseil du vétérinaire est précieux. En général, les maîtres qui ont été associés
aux décisions tout au long du traitement d'une maladie ou d'un handicap ont moins de difficultés apparentes à accepter l’inéluctable.

Il est préférable de choisir l’euthanasie à domicile pour que l’animal soit auprès de ceux qu’il aime. Autant pour les animaux que pour leurs maîtres, cela permet d’échapper au stress du déplacement et, pour l’animal, de se trouver dans un lieu mal-aimé.




L’acte d’euthanasie doit s’effectuer dans un environnement le plus serein possible. Il est administré à l’ animal un médicament par voie veineuse de façon indolore qui va l’endormir de façon poussée. Très rapidement son cerveau va se déconnecter, puis son cœur va s’arrêter. Le choix est laissé au propriétaire d’assister ou non à l’acte. Il est préférable d’y assister car cela évite de laisser des questions en suspens sur les derniers instants de la vie. Bien souvent, l’euthanasie est alors mieux vécue par les propriétaires.

Après l'euthanasie : c’est un moment très important qui ne doit pas être bâclé. Rester seul avec son compagnon pour lui faire ses adieux. Surtout s’il a été décidé de confier le corps au vétérinaire. La préparation du corps pour l’incinération est ensuite effectuée en dehors de la présence des maîtres, sauf sur demande de ces derniers.

(Il existe aux Etats-Unis des unités de soins palliatifs pour animaux de compagnie pour les propriétaires qui refusent l’euthanasie).




Les rituels qui aident à faire le deuil  :

Comme pour tout être cher, les rituels aident à dépasser la douleur et faire le deuil, que l'animal ait été endormi ou qu'il ait été victime d'un accident. Enterrer l’animal et fleurir sa tombe, allumer une bougie après sa mort et la laisser se consumer jusqu’au bout, graver son nom sur de belles pierres et les poser sur la terrasse ou dans le jardin, mais aussi simplement se souvenir des bons moments passés ensemble, les évoquer ou les écrire rendent hommage à l’animal et reconnaissent son existence. Une idée originale : planter un rosier et saluer chaque éclosion de fleurs, symbole de vie et de renaissance. Au fil du temps, le deuil permet non pas d’oublier, mais de transformer la douleur en souvenir. Ensuite, il est essentiel de pouvoir parler de sa souffrance ; si vos proches ne sont pas réceptifs, demandez à votre vétérinaire s’il peut vous consacrer un moment. Et contactez les associations d’aide, les lignes d’écoute pour deuils d’animaux, les nombreux forums.




Comment en parler aux enfants  :

Aussi liés que leurs parents à l'amour porté à l’animal, les enfants font souvent face plus facilement au deuil que les adultes. Pour cela, ils ont besoin de voir, de savoir, de comprendre, d’être avec. Accompagner la fin de l’animal est nécessaire : inutile de faire des cachotteries à l’enfant, qui risque ensuite de remettre en cause la confiance qu’il vous porte. Ne lui cachez pas plus l’état de l’animal, le sort qui l’attend que vos propres émotions. Par contre, il n’est pas forcément souhaitable qu’un enfant assiste à l’euthanasie d’un animal. Mais associez-le aux rituels funéraires : l’enfant peut faire un dessin qu’on enterre avec l’animal ou qu’il posera sur sa tombe, par exemple. Ou bien réciter une petite prière pour l’animal le soir. Quand l’enfant est un ado, soyez vigilant : la perte de l’animal qu’il a connu depuis sa plus tendre enfance peut être très douloureuse. Si vous le voyez ruminer des idées noires, l’aide d’un psychologue peut être utile.




°

Je vous propose de... trinquer en hommage à Whisky
qui nous a quittés il y a quelques jours. Son grave coryza chronique a eu raison de lui. Joëlle a pris la décision, avec le vétérinaire, de mettre fin à ses souffrances et il s'est endormi dans des bras qui l'ont choyé et aimé... Reposes en paix maintenant beau Whisky, ta vie sur cette terre n'aura pas été facile... Ce blog t'aura apporté une petite notoriété car ton nom, lors de ta présentation, avait appâté les connaisseurs :-)


°

* Les superbes dessins à l'encre sont de
Danielle BECK, artiste peintre animalier ; allez découvrir son travail.  *




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Mercredi 4 juin 2008



PROBLÈMES D'ALIMENTATION DU CHAT




Plusieurs personnes considèrent les félins comme l'archétype en ce qui a trait aux problèmes d'alimentation. Dans quelques cas, la condition est normale. Il y a des moments durant la gestation (vers la troisième semaine de gestation) où la chatte refuse la nourriture pour une période d'environ 10 jours. La chatte peut aussi perdre son appétit et peut refuser de la nourriture à mesure que le moment de la parturition approche.

Les chats sauvages ont tendance à suivre un cycle de 25-28 heures avec des moments pour se reposer, chasser, manger, etc...

Ce cycle a été transmis aux espèces domestiques, sous forme modifiée bien entendu.

À cause de ce cycle, il y a des moments où le chat est déphasé par rapport au jour solaire et peut sauter un repas.

Cependant ceci n'arrive pas à tous les chats et il y a des animaux qui sont très réguliers en ce qui a trait au cycle solaire.

Les chats souffrent aussi d'un phénomène connu sous le nom de fatigue d'une saveur.

L'animal démontre de moins en moins d'intérêt pour un aliment en particulier.

Une fois que la saveur ou la texture de l'aliment est modifiée, l'intérêt pour l'aliment augmente.




La périodicité de ce phénomène n'est pas bien comprise et elle varie beaucoup d'un animal à l'autre.

On conseille au propriétaire de nourrir l'animal avec une variété de saveurs ou de choisir un produit à plusieurs saveurs pour éviter ce problème.

Les chats peuvent s'habituer à une seule sorte d'aliment ou de saveur, très tôt dans leur vie.

Ceci est causé à l’origine et en partie parce qu'un chat dans un environnement sauvage apprend ce qu'est un aliment ET ce qui ne provient pas de sa mère.

Pour éviter qu'un chat s'habitue plus tard dans sa vie à une seule saveur, le chaton doit être exposé à une variété d'aliments, de saveurs et de textures tôt dans sa vie.

Il est très difficile de résoudre le problème de la préférence d'un aliment unique parce que l'habitude peut être bien implantée et quelques animaux peuvent choisir de mourir de faim plutôt que de changer d'aliment !

D'autres animaux peuvent être facilement persuadés de changer leur régime. Avant de modifier l'habitude alimentaire d'un chat, on doit se demander pourquoi son habitude doit être changée. Elle doit être changée seulement si elle a des conséquences défavorables pour la nutrition du chat ou si l'habitude alimentaire crée des carences ou... un surpoids  [dossier à venir sur la surcharge pondérale chez le chats].




La stratégie habituelle est la suivante :

Choisissez un aliment équilibré sur le plan nutritif qui se rapproche de l'aliment préféré du chat. Ceci peut minimiser la résistance que l'animal peut démontrer lorsque le régime est modifié.

Mélangez une petite quantité (de 1/8 à 1/4 du volume total donné) du nouvel aliment à l'aliment auquel le chat est habitué. Préparez ce mélange pendant 2 jours et augmentez ensuite la quantité du nouvel aliment de 1/8 à 1/4 du volume total.

Continuez avec l'étape 2 jusqu'à ce que l'animal mange des repas qui se composent de l'aliment désiré.

Avertissement : Les animaux qui s'habituent à un seul régime, peuvent s'habituer à un second régime. Une fois que l'animal a commencé à suivre le second régime, répétez le procédé avec un troisième et un quatrième régime. Par la suite, nourrissez l'animal en variant les aliments. Vous refaites ainsi l'éducation de l'animal sur ce qui est un aliment et sur ce qui n'en est pas un.

Il existe une grande latitude dans les quantités relatives des deux différents régimes utilisés dans l'exemple ci-dessus. Fiez-vous à votre expérience. On doit d'abord faire preuve de bon sens.




Si la stratégie échoue, il est conseillé :

Évitez la tactique d'affamer qui peut être mortelle chez le félin, à moins que ce ne soit le seul recours dans une situation où le bien-être du chat est en danger à cause de ses habitudes alimentaires.

Puisque les chats sont assez sensibles au ph des aliments, il peut s'avérer nécessaire de trouver un aliment équivalent en ph à celui qui doit être changé. Les petites différences en ph sont cependant de peu d'importance.

La façon la plus facile de mesurer le ph de n'importe quel aliment pour chat est de mélanger un échantillon de l'aliment divisé en très petits morceaux à environ deux volumes d'eau distillée. Après que l'aliment ait bien dispersé dans l'eau (mélangez pendant environ 5 minutes et laissez la chance à l'aliment de se stabiliser pendant encore 5 minutes), placez une goutte du liquide utilisé avec un papier qui mesure le ph et déterminez le ph en comparant la couleur du papier avec les couleurs établies sur de tels papiers.

Si le ph du deuxième aliment est considéré différent de l'aliment préféré de l'animal , et si l'animal refuse de manger ce deuxième aliment, vous devriez ajuster le ph en conséquence en utilisant un acide organique faible comme l'acide malique, l'acide lactique ou l'acide ascorbique ou un acide minéral faiblement ionisé comme l'acide phosphorique (comme l'industrie le fait d'ailleurs) ou une faible base. La plupart du temps, l'aliment que le chat ne veut pas manger n'est pas assez acide. On peut saupoudrer une quantité suffisante d'acide pour faire baisser le ph  ou l'acide peut être mélangé à l'eau et ajouté au produit pour faire baisser le ph au niveau désiré.

Puisque l'attrait pour un aliment est relié à la volatilité des éléments de saveur et d'arôme, on peut aider à faire accepter le produit en augmentant l'évaporation des ces éléments en le faisant chauffer (de toutes façons, sauf exception, les chats n’apprécient pas du tout un aliment froid, sortant notamment du frigo). On peut chauffer le produit en le mettant pour une brève période au four à micro-ondes (dans les cas des produits en conserve et semi-humide) ou en ajoutant une petite quantité d'eau chaude (40C) aux aliments secs.

Les chats ont tendance à ne pas aimer les goûts sucrés, mais des préférences pour le sucre de table ou le lactose dissous dans du lait chaud ont été signalées chez quelques animaux (1 partie pour 10). De même il a été démontré que l'animal peut mieux accepter le produit lorsque la matière grasse du beurre (préparé en faisant fondre du beurre et en enlevant la mousse et les particules) est ajoutée à un taux d'environ 1,5% de régime.

Les préférences connues pour les aliments chez les félins :

Les chats ont tendance à préférer les aliments secs "croquants" aux aliments qui sont moins croustillants ou qui ont une texture détrempée.

Si le niveau d'humidité de l'aliment augmente à plus de 10%, le chat tolérera une texture moins croustillante.

Les chats préfèrent un aliment acide dont le ph est de 4 à 4,5. Vous avez peut-être remarqué que très souvent ces taux figurent, à juste titre, sur les paquets de croquettes.




Les chats préfèrent l'ammoniac et les substances émanant des sulfures complexes qui sont fournis par le poulet ou le poisson.

Les chats ont tendance à préférer les graisses animales aux graisses végétales. Les graisses de poulet ou de poisson ont tendance à prédominer. [Petit rappel : il est fortement conseillé d’exclure le thon de l’alimentation des chats. Ce poisson est trop riche et trop salé pour l’organisme des félins. Le thon doit demeurer une exception et en petite quantité].

La stratégie pour changer l'habitude alimentaire des chats qui ne mangent qu'un seul aliment fonctionne aussi très bien lorsque dans les situations suivantes :

L'animal a des troubles gastro-intestinaux causés par des changements brusques de régime, notamment en raison d’une obésité.

Le régime de l'animal est changé d'un aliment équilibré sur le plan nutritif à un autre, mais l'animal résiste au changement.

Le régime de l'animal est modifié pour un régime thérapeutique qui peut avoir un goût différent ou des caractéristiques différentes du régime habituel.


°  réf.  "Manuel de référence sur la nutrition féline"
par Dr R.G. Brown, J. Atkinson, Dr D. Barrette. °



* cet article est un peu "technique" et fastidieux mais je sais qu'il saura intéresser les internautes
qui rencontrent de vrais problèmes alimentaires avec leur chat.
Les autres pourront y pêcher quelques lignes
leur permettant de comprendre le fonctionnement alimentaire du chat. *



Les calligraphies sont :
les deux premières, de Hu Chen
les trois autres, de Chen Dehong




 
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publié dans : dossiers par Rose
Jeudi 22 mai 2008






Après la réflexologie plantaire, voici LA REFLEXOLOGIE VERTEBRALE. Sous peu la réflexologie faciale qui fera l'objet d'un gros article.


Il s'agit de percuter les épines vertébrales, ou simplement de presser certains points situés le long de la colonne vertébrale.

Chaque vertèbre est en relation avec certains organes ou fonctions précises sur lesquels il est ainsi possible d'agir.

Si l'application de cette technique nécessite un apprentissage précis des correspondances et de la technique des pressions et percussions (généralement réservée aux professions de santé), il est une méthode simple qu'appréciera votre petit félin, aussi bien que votre chien, utilisable même sur hamster, cochon d'Inde, lapins et autres rongeurs.

Le but est de libérer l'énergie dans tout l'organisme en stimulant les points situés de chaque coté de la colonne vertébrale. On obtient ainsi une stimulation du système immunitaire et un effet revigorant très utile sur les animaux fragiles ou âgés. Sur les autres ce petit massage effectué régulièrement contribuera à le maintenir en bonne forme.

Comment pratiquer ?

Commencez par caresser l'échine de votre animal, normalement, pour qu'il y prenne plaisir. Puis exercez des pressions douces de chaque côté de sa colonne vertébrale en partant de la base et remontez progressivement vers la tête.

Vous pouvez le faire d'une seule main, en utilisant le pouce, l'index et le majeur : deux doigts d'un côté, le pouce de l'autre.

Faites en sorte que votre massage ressemble à une caresse un peu appuyée.

Lorsque la séance est terminée, caressez-le à nouveau normalement en le félicitant de sa patience et de son excellente santé !







Les superbes illustrations de l'artiste Marilyn Robertson
sont issues du site de notre Chamine :

 Chats Noirs


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publié dans : dossiers par Rose
Dimanche 20 avril 2008

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Angèle


LA MUE

                                                

LA DUREE DU JOUR RESPONSABLE DE LA CHUTE DES POILS


Le chat ingère les deux tiers des poils qui tombent. Ce chiffre très élevé, montre à quel point la mue a des répercussions importantes sur le tractus digestif du chat. Les deux tiers des poils tombés se retrouvent dans les fécès. Après l’arrivée du printemps et de l’été, votre chat entre justement dans la période de mue la plus marquante.

Chez le chat domestique , en conditions naturelles, la mue est déterminée par la photo-période. En effet, tout comme la reproduction, la chute des poils est commandée par la durée du jour. Le processus naturel de régulation est tel, que l’animal obtient la fourrure la plus dense pendant les mois d’hiver et la fourrure la plus légère, la moins dense, pendant les mois chauds d’été.

Chez les chats sauvages, c’est la densité de la fourrure qui varie donc selon les saisons de l’année. L’hiver, une couverture très dense leur assure une bonne isolation du froid. Avec l’allongement de la durée du jour, les follicules pileux deviennent plus actifs. Plus l’ensoleillement augmente et plus ils entrent en activité, ce qui provoque la chute des poils.

Ce n’est donc pas la température, comme on a tendance à le croire, mais la durée du jour qui est responsable du processus de renouvellement pileux.

Cela dit la croissance et le remplacement des poils ont lieu tout au long de l’année, même si elle est beaucoup plus importante au printemps et en été. De plus, le follicule pileux se comporte de manière totalement indépendante des autres cellules. On n’assiste pas chez le chat, comme chez d’autres animaux, à une mue complète sur une courte période. La chute et le remplacement des poils se font à la manière d’une mosaïque. Il n’y a pas non plus de partie du corps où les poils sont plus rapidement ou plus souvent changés qu’une autre. Les chats adultes perdent 28 grammes de poils par kilo de poids corporel chaque année. Ce résultat montre bien la quantité effective de poils et sachant que le chat en consomme les deux tiers, on comprend tout l’intérêt du brossage ! Tout autant sur les chats à poils courts. Finalement, la différence entre la couverture la plus légère et la couverture la plus chaude est de 7 grammes par kilo de poids corporel. 7 petits grammes qui permettent à nos félins de s’adapter en douceur aux variations climatique de l’année.

Avec les chats qui vivent exclusivement en intérieur, ces variations sont perturbées et l’on assiste, de plus en plus fréquemment, à une sorte de mue continuelle. Maintenus dans une sorte de neutralité thermique, les chats perdent leurs poils tout au long de l’année. Ce qui n’était qu’une ingestion passagère devient une constance annuelle et la digestion des poils, peut, dans ce contexte, perturber le bon fonctionnement digestif.

En période de mue, les chats devraient être brossés quotidiennement. La base d’un bon coup de peigne, passé chaque jour, est le meilleur moyen de bien vivre ce passage de la mue de printemps. Tous les poils morts que vous pourrez ôter de la fourrure de votre chat seront autant qui n’encombreront pas son système digestif. Le brossage aura d’autres effets très bénéfiques. Non seulement il stimule la peau et optimise la brillance du poil, mais encore il aide à bien répartir la protection naturelle huileuse le long de la fourrure, il stimule le tonus musculaire, enlève des débris éventuels présents dans la fourrure, stimule la circulation sanguine et la croissance nouvelle du poil.

Les chats qui vivent à l’intérieur devraient être peignés idéalement chaque jour de l’année. 

Pour vous représenter l’importance de la quantité de fourrure que porte le chat, il a été estimé quelle serait la longueur d’un fil constitué de chacun des poils mis bout à bout les uns à la suite des autres. Les chats à poils courts disposent d’une fourrure longue d’environ 110 kms. Pour les chats à poils longs, cette longueur atteint le chiffre impressionnant de 370 kms. Quant à la croissance du poil en lui-même, elle varie de 1,5 à 2 mm par jour.

Jusqu’à 30% des protéines ingérées par le chat peuvent être mobilisées pour le métabolisme de la peau et la croissance de la fourrure, c’est dire l’importance de ce poste pour l’organisme du chat. Il semblerait qu’une partie des acides aminés contenus dans les poils puissent être réutilisés. La digestibilité de certains acides aminés présents dans les poils a pu être sous estimée dans les études précédentes.


En complément, je vous propose de découvrir ou relire l'article sur le soin du poil.

 



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publié dans : dossiers par Rose
Jeudi 28 février 2008


Je vous propose un dossier important aujourd'hui.

En raison de ce sujet complexe, l'article est long ; il est difficile d'être plus concise.

Aussi pour une meilleure visualisation et utilité pour les personnes intéressées, je vous propose la version imprimable que j'ai déposée sur Archive-Host  :  malpropreté féline

N'hésitez pas à en parler autour de vous : encore trop de chats sont abandonnés à cause de ce problème, voire martyrisés...



qjuang7v.jpg


 


-   LA MALPROPRETE FELINE   -



LA SOLUTION EST TOUT, SAUF DANS LA PUNITION



La malpropreté et le deuxième motif de consultation chez un vétérinaire.



Elle est encore trop souvent une cause d’abandons.



Le chat a d’instinct la notion de propriété. A l’état sauvage, c’est un animal très solitaire et très attaché à son territoire. Il va marquer de façons diverses les objets qui l’entourent, les personnes avec qui il vit. Le frottement contre les jambes ou les meubles, les griffades sur les murs ou la moquette, est un comportement spécifique aux félins. Le fait d’uriner est le marquage du territoire le plus évident. Le comportement anormal consiste, pour le chat, à ne plus respecter les limites qui lui sont imposées et dont il a parfaitement conscience.



HISTOIRE DE L’ELIMINATION


Dans les trois premières semaines de la vie du chaton, c’est la mère qui déclenche la miction et la défécation en léchant la partie postérieure de l’abdomen ou la région ano-génitale. La mère les absorbe en même temps pour assurer la propreté du nid et pour limiter les risques de contamination parasitaire. En plus, cela diminue les traces olfactives laissées par les petits qui pourraient attirer les prédateurs. Ce réflexe disparaît vers 22 à 39 jours de vie, bien que neurologiquement, le comportement d’élimination soit fonctionnel dès la deuxième semaine. Ensuite, les chatons pourront éliminer par eux-mêmes. A partir de 5 à 6 semaines, les petits commencent à délimiter des aires spécifiques : élimination, jeu, repos, chasse, alimentation. L’aire d’élimination est la plus éloignée possible de l’aire de repos.

Vers 30 jours, les petits s’approchent de la litière et présentent quelques fragments de la séquence d’élimination. Peu à peu, la séquence se complète et devient totale : le chaton est propre.

Mais, parallèlement, le chaton va apprendre à marquer son domaine : dépôts d’odeurs, vocalises, griffades. C’est un comportement normal.




Dans un cas de malpropreté, il faut savoir :


1 - si le chat n’a jamais été propre


2 - si le chat est devenu malpropre




MISE EN GARDE : avant de conclure à un problème comportemental, il faut toujours en premier lieu suspecter une affection organique : cystite, néphrites, calculs urinaires, bouchons urinaires, douleurs diverses (glandes anales, articulaires…) ; mais aussi arthrose (chez le chat âgé), lymphome digestif, leucose ou syndrome immunodéficient, comme le diabète. C’est pour cela, qu’un problème de malpropreté nécessite une consultation vétérinaire.





1 - le chat a toujours été malpropre :


Dans ce cas, cela peut être :


-  un mauvais apprentissage de la propreté, la mère étant elle-même malpropre,


-  un trouble du développement avec détachement précoce d’avec la mère, chatons orphelins,


-  un syndrome de privation, du parasitisme, de la malnutrition, une carence protéique.



2 - le chat était propre et devient malpropre :



Dans ce cas, il faut faire la distinction entre marquage urinaire et malpropreté, présence d’urines et/ou de selles.



Il y a deux types de dépôts d’urine :



-  LE MARQUAGE URINAIRE :
cela correspond à une séquence caractéristique. Le chat sent avec insistance un support puis lui tourne le dos. Le chat est alors campé sur ses quatre pattes, le dos tourné à l’objet, il lève la queue et lance un jet d’urine vertical, appelés spots, sur le support. La quantité d’urine émise est toujours faible. Les objets marqués peuvent être très variés : meubles, murs, portes, arbres, vêtements… Les mâles et les femelles marquent. Le marquage n’est pas un problème lié à l’utilisation du bac de propreté, mais il fait partie des moyens dont dispose le chat pour signaler sa présence, baliser les limites de son territoire.

Le dépôt d’urine a aussi une fonction anxiolytique (notamment en cas de surpopulation ou d’arrivée d’un nouveau congénère).


Certains facteurs peuvent déclencher ce comportement :


-  femelles en chaleurs ;


-  densité d’animaux : La surpopulation est une cause majeure de marquage urinaire. Lorsque plus de 10 chats vivent sous le même toit, il y a pratiquement 100% de chances de voir apparaître du marquage urinaire. Une étude a montré que seulement 25% des chats vivant seuls sont malpropres contre 100% des chats vivant en communautés de plus de 10 individus. Si vous avez plus de quatre à cinq chats dans un petit espace, la malpropreté est inévitable parce que leurs territoires se superposent. Cela entraîne une anxiété qui favorise le marquage. C’est flagrant chez les femelles pourtant stérilisées, mais en surpopulation ;


-  dépression chronique de l’adulte : apathie entrecoupée d’agitation, succion (laine, oreilles, cheveux...), boulimie, sommeil perturbé, miaulement au moment du   coucher ;


-  anxiété de déterritorialisation : due à un bouleversement qui engendre une perte des repères. Cela évolue vers un trouble de l’élimination. Certains chats se sentent menacés si des chats vivant à l’extérieur urinent près de leur fenêtre. Des chats errants qui passeraient près de la maison pourraient être perçus comme menaçant leur propre territoire. Le simple fait de voir par la fenêtre des chats à l’extérieur peut suffire à ce que le chat ressente la nécessité d’insister sur ses frontières ;


- dépression d’involution  : due au vieillissement cérébral du chat : chat confus, malpropre, qui erre sans but en miaulant pendant des heures, vocalise la nuit, parfois prend des objets dans la bouche, ingère des corps étrangers ;


-  les relations avec le maître sont aussi importantes : une modification des horaires, des absences prolongées, une séparation, la disparition d’un membre de la famille, la naissance d’un bébé, des punitions, peuvent déclencher le marquage. Il faut rechercher si dans l’environnement ou les habitudes du chat, quelque chose est source d’angoisse, de colère ou de frustration. Par exemple, lorsque le chat est seul pendant la plus grande partie de la journée, le marquage sur le lit ou les vêtements peut être dû à une anxiété de séparation. Au contraire des idées reçues, les chats n’aiment pas demeurer seuls, lorsqu’ils vivent en appartement…



-  L’ELIMINATION :
le chat choisi un endroit tranquille, constitué de matériau à gratter (litière, terre de jardin...), le chat gratte pour constituer une cuvette, fait volte-face, s’accroupit et élimine, puis, il recouvre ses matières. Ce sont les odeurs qui déclenchent le comportement de recouvrement. Ainsi, d’autres odeurs peuvent déclencher le grattage : chat qui gratte à côté de son écuelle avant ou après le repas.

Certains facteurs peuvent déclencher ce comportement :


-  facteurs liés à l’endroit où se trouve la litière : litière mise dans un endroit trop bruyant, trop fréquenté ou trop près de la nourriture ou de l’aire de jeu ou de repos, ou  encore placée dans un lieu trop étroit qui empêche le chat de tourner autour voire dedans, déménagement désorganisant les repères du chat. Faire attention à la hauteur du bac chez les chats âgés ;


-  facteurs liés au substrat : changement de litière, de bac à litière (parfumée ou non, fermée ou non), litière pas assez changée, partage du bac, changement de place du bac ;


-  facteurs liés au milieu : anxiété (modification du territoire, changement d’habitude, modifications des relations avec le maître) ;


-  association avec des stimuli aversifs : ancienne cystite, calculs urinaires, diarrhées, affections des glandes anales, frayeurs (bruits), chat maintenu de force dans le bac (!)



LES TRAITEMENTS ENVISAGEABLES SONT LES SUIVANTS :



Tout d’abord,
ne pas nettoyer les endroits souillés avec de l’eau de javel ou des produits ammoniaqués, dont l’odeur est très attractive pour le chat. Privilégier le vinaigre blanc (diluer dans de l’eau plate ou gazeuse) ou du citron, dont l’odeur repousse le chat. Le nettoyage doit être effectué avec une grande rigueur (la moindre goutte doit être éliminée) afin de ne laisser aucune odeur qui favorisera un nouvel incident.

Nettoyer, par contre, le bac à litière avec de l’eau de javel ; rincer soigneusement.


1 - dans le cas de troubles du comportement de marquage par dépôts    d’urines :


-  thérapie chirurgicale : castration des mâles et stérilisation des femelles. Chez 90% des mâles, cette intervention sera couronnée de succès. Selon une étude américaine, 87% des mâles arrêtent le marquage une fois castrés  : 78 % stoppent immédiatement, 9% après quelques mois. Cependant 13% continuent  ; et l’on estime aussi que 5% des femelles castrées continuent à marquer. Pour certains d’entre eux, ils continuent non pas par envie, mais plutôt parce qu’ils reproduisent ce comportement qu’ils ont appris et exprimé pendant tant de temps.


-  thérapie comportementale : supprimer le facteur déclenchant s’il a été identifié. Quand les lieux de dépôts d’urine sont peu nombreux, il est possible d’empêcher le démarrage de la séquence de marquage. Pour cela, on peut supprimer l’accès au support (fermer une porte, déplacer un meuble…), modifier la signification du lieu choisi par le chat (en faire une aire de jeux en y posant des jouets, ou une aire d’alimentation en y plaçant un bol de croquettes), modifier l’apparence du support (feuille d’aluminium ou de plastique sur la zone souillée, scotch double faces). Si ces méthodes échouent, on peut essayer une « réprobation » à distance (pulvérisateur d’eau ; lancé de trousseau de clefs par exemple ; de boulettes de papier SUR le chat ; mais cela peut avoir un caractère anxiogène donc à éviter autant que possible).

Il est également intéressant de tester la méthode qui consiste à « prendre » un peu du pipi pour « initialiser » la litière afin que le minou retrouve sa trace, son odeur. D’une manière générale, l’essence de Valériane est également efficace. Quelques gouttes dans la litière suffisent pour attirer le chat. Elle peut être achetée en pharmacie.

-  thérapie par confinement  : confiner le chat pendant un certain temps dans une pièce avec une litière et ses affaires (gamelles, balles ; surtout pas de tapis ni de serviette) pour lui réapprendre le bac. Quand le chat recommence à uriner dans la litière, on lui réouvre progressivement les pièces de l’habitation une par une en utilisant les phéromones.


Très utile pour les chats avec désorganisation du territoire. Le chat apprend à gérer un petit territoire pour ensuite pouvoir gérer un territoire plus grand. L’espace sera petit à petit redonné au chat, par palier.


-  thérapie par les phéromones de synthèse : seule ou associée au confinement. Les phéromones présentent l’avantage de ne pas avoir d’effets secondaires, d’être naturelles, confortables et faciles à utiliser. Leur efficacité a été démontrée, surtout dans le cas de détection précoce, dans 95% des cas. Elles contribuent à rendre l’environnement du chat plus apaisant. Il faut appliquer le produit sur les endroits habituellement choisis par le chat, les saillies du mobilier, à une vingtaine de centimètre de hauteur sur ses lieux de passage. Avant de vaporiser, la surface doit être nettoyée de toute odeur.


-  thérapie par médicaments : consulter un vétérinaire. Dans des cas de malpropreté persistante, une administration de psychotropes (si état dépressif sévère) ou des changements dans l’environnement du chat peuvent être nécessaires. L’analyse de la situation environnementale par un vétérinaire comportementaliste peut être très utile.


2 - dans le cas de troubles du comportement d’élimination :


-  thérapie comportementale : supprimer le facteur déclenchant (marque litière, forme ou place du bac, nombre litière, fréquence des nettoyages), et comme précédemment, empêcher le démarrage de la séquence. Si le chat n’utilise plus la litière à cause d’une aversion : il faut changer le bac (couleur, forme, place) et/ou la litière et utiliser la méthode du confinement.


Merci à Véronique, vétérinaire, pour son aide à l'élaboration de cet article.


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Quelle que soit l’origine de ce problème et les solutions envisagées, je suis tentée de conclure en indiquant que d’une manière générale, il convient de faire preuve de patience… et de calme. Ne surtout pas frapper l’animal et encore moins… lui plonger le nez dans son « forfait »… Je l’ai lu souvent, malheureusement… C’est une hérésie absolue !


D’autant que les félins sont, de nature, des animaux propres, voire maniaques. La malpropreté les indispose et peut engendrer des troubles psychologiques.


L’animal a le droit d’être considéré comme un être à part entière, faisant partie de la famille, ayant une grande sensibilité, de grandes facultés d’adaptation et de compréhension. Donnez-lui du temps, en quantité et en qualité. Les heures de jeux et d’attention que vous lui offrirez instaureront un climat de complicité, de confiance et de tendresse qui rendront votre chat heureux.


Dès que la situation commencera à évoluer favorablement, n’oubliez surtout pas de le complimenter. Les félins sont très flattés par cette marque d’attention. Avez-vous remarqué le regard satisfait d’un chat qui est félicité pour sa beauté, son intelligence et . . . sa propreté ? ! ;-)

Rose


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Dimanche 17 février 2008



Qu'un chat se passe la patte derrière l'oreille, et l'on annonce une prochaine chute de pluie...

Dans de nombreux pays, c'est un fait admis par la "sagesse populaire" qui manque bien souvent de rigueur scientifique. Le chat serait-il à l'instar de la grenouille, un météorologue averti ?

Au XVème siècle, dans les Evangiles des quenouilles, le chroniqueur notait déjà : "quand vous voyez un chat assis sur une fenêtre au soleil et la patte qu'il lève se porter au-dessus de l'oreille, il ne vous convient de douter que cette journée il ne pleuve".

En fait, cette posture fait partie de sa toilette complète, la patte étant le "gant de toilette" qui atteint le sommet du crâne.


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Dans le passé, on associa plus ou moins consciemment le chat aux divinités sensées apporter la pluie, comme le firent plusieurs religions. En Egypte, le chat était considéré comme un animal appportant la fertilité, tout comme en Chine, au Cambodge et en Inde où l'on... promenait un chat en cage à travers les rues des villages, afin que ses miaulements émeuvent Indra et autres divinités qui déversaient alors sur les récoltes une ondée bienfaisante...

Nos ancêtres tiraient des présages des diverses postures du chat liées aux changements de temps : ronronnait-il en se frottant le museau, c'était signe de beau temps. S'il agitait, griffait le sol et les tapis puis grimpait aux rideaux, orages et tempêtes se préparaient. Un chat nerveux annonçait le vent et grattait le plancher dans la direction d'où la bourrasque allait souffler. Lorsque l'animal s'approchait de la cheminée, le mauvais temps arrivait, surtout quand le matou présentait son posérieur au foyer : on pouvait compter sur une chute de neige !

Les scientifiques tendent à penser que le chat est capable de pressentir l'orage, le cyclone, la tempête, le tremblement de terre ou l'éruption volcanique. Faute de connaître encore parfaitement tous les "capteurs" que possède un chat, on a souvent interprété comme une prémonition les possibilités de son organisme adapté pour survivre au sein de la nature.

Le chat est sensible à l'augmentation de la charge d'électricité statique, aux brusques variations du champ magnétique, à l'accroissement des vibrations du sol. D'où sa capacité à ressentir bien avant nous l'approche imminente de certains phénomènes météorologiues ou climatiques extrêmes.


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Des récits dignes de foi décrivent des chats miaulant fébrilement pour sortir d'une maison et détaler au loin : un tremplamenet de terre va survenir dans les minutes qui suivent. A l'opposé d'autres matous accourent pour se mettre à l'abri alors que le soleil brille  : un instant plus tard, les nuées d'orage obscurcissent le ciel et les éclairs cinglent l'horizon...

On comprend pourquoi les pêcheurs ont observé avec attention l'attitude des chats au point d'en embarquer avec eux : à bord, le chat leur évitait d'être pris dans un grain, car son extrême nervosité annonçait à coup sûr la tempête.

Le chat se nettoyait la tête ? Les flots allaient se hérisser de vagues.
Tandis qu'un chat ronronnant était signe d'une mer d'huile.

A notre époque, les bulletins météo diffusés à la radio et à la TV ont remplacé les "conseils" prodigués par les chats.

Mais est-ce une raison valable pour cesser de les observer ?


Rose

*

Que peut bien prédire Bébert en photo ? Sans nul doute une journée sans cyclone...

Quant au même Bébert, avec Moone -en premier plan-, impossible de se tromper :
le soleil est toujours au beau fixe.

.
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publié dans : dossiers par Rose
Dimanche 10 février 2008


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Je vous propose aujourd'hui le premier article sur les maladies, malheureusement nombreuses, dont sont victimes les chats.

Je commence par la plus "lourde" à vivre et à gérer, pour l'animal et sa famille bipède.

Nous allons donc tenter de la comprendre pour apporter la meilleure aide possible au chat infecté.

L'article, certes un peu long, est sous forme de questions-réponses pour en faciliter l'assimilation.

Merci au Dr S. Kéroack et M. Desnoyers.

Cette maladie frappant beaucoup de chats, vous avez peut-être déjà eu au cours de votre vie un animal qui en est mort ; ou autour de vous des chats atteints. Puisse cet article vous soutenir.

N'hésitez pas à laisser un commentaire, en témoignage ou en hommage...

°

LE SIDA DES CHATS

Qu'est-ce que le virus de l'immunodéficience féline -FIV- ?

Le virus d'immunodéficience féline (FIV) a été isolé en 1986 en Californie. C'est un lentivirus de la famille des rétrovirus et est similaire au virus de l'immunodéficience humaine (SIDA) et l'anémie infectieuse des chevaux. Il infecte autant les chats domestiques que certains félidés sauvages, selon la souche virale.

L'incidence du virus varie selon l'emplacement géographique mais aussi selon le sexe, l'âge et les conditions de vie de l'animal. En Amérique du Nord, entre 1% et 5% de la population totale est potentiellement infecté. Par contre dans une population à risque comme les chats errants, le taux d'infection atteint 9% à 15%.

Transmission

Le virus se retrouvant dans la salive, la transmission directe se fait par morsure. Les chats mâles, errants et agressifs, sont le plus souvent infectés. Le contact sexuel est peu probable dans la transmission de ce virus (contrairement au sida humain). Certains pensent que le virus pourrait aussi se transmettre par des contacts prolongés avec un animal infecté. Il est aussi prouvé qu'une chatte peut transmettre le virus à ses petits. Souvent ces derniers sont morts-nés ou très faibles et de poids inférieur à la moyenne.

Signes cliniques

Stade 1 :
Le stade primaire se manifeste par des symptômes vagues de maladie, tels fièvre, anorexie partielle, dépression, diarrhée, etc.... les symptômes vont de quelques jours à plusieurs semaines avant de disparaître complètement. Les ganglions peuvent enfler sur un période transitoire. Les animaux sont rarement amenés chez le vétérinaire à ce stade.

Stade 2 :
L'animal infecté ne présente plus aucun signe clinique à ce stade, mais devient un porteur asymptomatique. Cette période peut durer de quelques mois à quelques années. Le porteur asymptomatique excrète le virus et est donc contagieux pour les autres chats. À ce stade le test sanguin est positif. L'animal séropositif, même s'il est en santé depuis plusieurs années, évoluera invariablement vers un stade clinique plus avancé.

Stade 3 :
Après une période asymptomatique, plus ou moins longue, le chat infecté développera un lymphadénopathie progressive et définitive, ainsi que des signes vagues et intermittents de maladie. Il peut encore se passer des années avant que la maladie ne progresse de nouveau.

Stade 4 :
Ce stade peut ressembler à une période pré-sida, où le chat infecté souffre de conditions liées à son immunodéficience. L'animal démontre alors des signes systémiques, des infections secondaires en un ou plusieurs sites corporels et une perte de poids n'excédant toutefois pas 20%. On y retrouve des affections de la cavité buccale, des infections des voies respiratoires supérieures ou inférieures, de la diarrhée, des infections urinaires ou des atteintes dermatologiques comme des abcès ou des otites. Plus rarement à ce stade, les chats vont présenter des signes de maladie intra-oculaire, rénale, neurologique, immunologique ou néoplasique.

Stade 5 :
Moins de 10% des chats infectés évoluent vers ce stade clinique équivalent au sida humain. Les principaux symptômes sont une perte de poids supérieur à 20% et des infections opportunistes dues à l'immunodéficience sévère à ce stade. Des parasites (toxoplasma, hémobartonella, candida) des bactéries (streptococcus), mycobactéries (mycobacterium tuberculosis), ou des virus (calicivirus, poxvirus) peuvent être en cause. La majorité des chats à ce stade sont anémiques et survivront entre zéro à six mois.

Stade 6 :
Les autres désordres cliniques associés à l'infection par le FIV, sont regroupées au stade 6. D'abord il y a une incidence accrue de certains types de tumeurs dont le lymphosarcome, les tumeurs de la moelle osseuse et les carcinomes. On rapporte qu'un animal infecté par le FIV a 5,6 fois plus de chances de développer un lymphosarcome qu'un chat sain. 5% des chats infectés et symptomatiques ont des anomalies neurologiques évidentes, comme des changements de comportement, des convulsions ou encore des déficits périphériques.. Des conditions oculaires et rénales sont aussi rapportées, mais il y a peu de preuve à l'appui pour incriminer le FIV comme agent causal unique. Enfin des désordres tels anémie, thrombocytopénie et polyarthrite semblent être associés à l'infection par le FIV.

Diagnostic

Pour l'instant un individu séropositif est présumé virémique. De plus on considère qu'un animal infecté le demeurera de façon permanente, puisqu'il semble ne jamais pouvoir surmonter l'infection.

Le test de laboratoire utilisé est l'ELISA. C'est un test sérologique très sensible et il peut en résulter de 2 à 20 % de taux positif. Il est donc conseillé de toujours confirmer un résultat positif par d'autres tests (immunodéficience indirecte) qui sont plus spécifiques ou de retester plus tard avec l'ELISA.

Des chatons avec un test positif seront aussi retestés 6 à 8 semaines plus tard pour confirmation car la mère peut transmettre des anticorps à ses bébés ; une petite partie seulement des chatons deviendront séropositifs vrais.

Que faire si mon chat est infecté?

Une chose importante est de protéger votre animal de l'exposition aux agents infectieux, qui peuvent causer des maladies sévères chez l'animal séropositif. Garder votre chat à la maison, et protégez-le des autres chats (aussi pour empêcher l'infection d'animaux sains).
L'utilisation de médicaments antimicrobiens peut contrôler les infections et doit être continuée pour de longues périodes, malgré un succès modéré. Des soins de support peuvent être requis tels, fluides intra-veineux, transfusions sanguines, et suppléments nutritifs. L'utilisation d'anti-inflammatoires peuvent contrôler les gingivites et stomatites. Les stéroïdes anabolisants peuvent aider à combattre la perte de poids.
Il faut garder à l'esprit que ces mesures ne combattent pas le FIV lui-même. Le médicament AZT utilisé chez les sidéens, peut aussi être utilisé dans le FIV. Mais ce médicament est dispendieux et difficile à obtenir ; ses effets secondaires sont aussi plus grands chez le chat que chez l'humain. Des médicaments sont présentement à l'étude mais ces médicaments visent plutôt à la diminution du virus et non à son éradication complète.

Il est impossible de prédire la longévité d'un chat infecté.
Dans des conditions idéales, en isolant l'animal infecté des autres chats, plusieurs chats paraîtront en bonne santé pour quelques mois à quelques années après l'infection initiale. Si votre chat a déjà eu une maladie sévère, ou si la fièvre est persistante et une perte de poids présente, il est à prévoir que cet animal vivra moins longtemps.

Si mon animal meurt puis-je avoir un autre chat ?

Le virus de l'immunodéficience féline est plutôt instable et ne survivra pas plus de quelques heures dans un environnement extérieur. Par contre la transmission directe (morsures) étant la principale source d'infection, une période d'attente pour l'achat d'un autre chat n'est pas requise. Par précaution il vaut mieux laver et désinfecter ou remplacer les bols de nourriture et d'eau, la litière, les jouets et la couchette. Le désinfectant utilisé sera 4 oz d'eau de javel par gallon d'eau. Laver aussi les planchers et les tapis. Il est aussi important de faire vacciner le nouveau chaton.

Comment puis-je prévenir le FIV sur mon nouveau chaton ?

Il n'y a pas encore de vaccin sur le marché. Il faut protéger votre chat des autres chats infectés. Si le chat vit à l'intérieur de la maison et n'a pas contact avec des chats errants il y a peu de chance qu'il attrape le FIV.
Les chatteries sont plus à risque ; les chats devraient être testés et tous les chats positifs enlevés.

Puis-je avoir le sida de mon chat ?

Même si le FIV est un virus similaire à celui du sida et qu'il cause des problèmes identiques chez le chat et l'humain, cet agent est spécifique selon les espèces. Des études ont démontres que les vétérinaires, les propriétaires de chats et les chercheurs qui ont eu beaucoup de contact avec des chats infectés, n'ont montré aucune évidence d'infection. Basé sur l'évidence, il apparaît donc que le FIV est une maladie spécifique aux chats.

De virus méconnu et sous-estimé, le FIV est passé au premier plan des recherches expérimentales avec l'éclosion du fléau mondial de cette fin de siècle, le sida. D'un coup, nos connaissances ont réalisé un bond prodigieux et il y a fort à parier que l'évolution des connaissances de cette maladie infectieuse féline ira de paire avec celle de l'homme...



 

Rose

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publié dans : dossiers par Rose
Mercredi 30 janvier 2008

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ÂGE CHIEN-CHAT : ÂGE HUMAIN
 
3 MOIS : 5 ANS

6 MOIS : 10 ANS

1 AN : 15 ANS

2 ANS : 24 ANS

4 ANS : 32 ANS

6 ANS : 40 ANS

8 ANS : 48 ANS

10 ANS : 56 ANS

14 ANS : 72 ANS

18 ANS : 88-91 ANS

20 ANS : 91-96 ANS

21 ANS : 96-106 ANS


Cette charte est basée sur la croissance des os et des dents, sur la maturité sexuelle et sur d'autres facteurs relatifs à la maturité.
Ce n'est pas une exactitude mais une comparaison.

Les grandes races canines ont une durée de vie moins longue par rapport aux petites races.
Les petites races ont une maturité plus rapide dans les premières années par rapport aux grande races.

Et vous... Quel âge auriez-vous si... vous étiez chat !


° dessin d'Alfred DUBOUT °
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Mercredi 23 janvier 2008

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"Il est bien établi que la qualité nutritionnelle de l’alimentation du chat est un facteur déterminant dans la prévention des maladies dermatologiques. Une alimentation saine est capitale pour la bonne santé du pelage et d’une peau exempte de dermatose. A un propriétaire, j’argumenterai sur ces points fondamentaux :

Une bonne alimentation : Il suffit d’observer les différences entre un chat de rue nourri d’expédients et un chat familier choyé, elles sautent aux yeux.

L’environnement est le second point : un chat exposé aux ultra-violets toute la journée verra son pelage roussir du fait de certains enzymes qui deviennent moins fonctionnels avec le soleil. Pour la période de mue, la lumière est un facteur déterminant. Par exemple, un chat vivant dehors fait deux vraies mues par an alors que celui qui vit à l’intérieur mue toute l’année.

La prévention de toutes les  dermatoses, en particulier des ectoparasites (puces et tiques) est un autre facteur. Les soins avec des brossages, toilettages et shampooings sont souvent négligés du fait d’anciennes croyances qui voulaient qu’un chat ne puisse pas être lavé.

Il est fait remarquer que les propriétaires perçoivent effectivement assez mal la nécessité de ce type de soins, surtout de celle du bain, malgré les conseils très souvent répétés à travers la presse féline.

Est-il possible qu’un chat ait un mauvais pelage mais, en revanche, une peau saine, et inversement ? Les deux sont liés. Il est certain que la densité du pelage chez le chat est une barrière assez difficile à franchir pour l’élaboration d’un bon diagnostic. Chez l’homme, par exemple, un seul cheveu va provenir d’un follicule pileux, alors que  chez le chat, l’ordre sera de 600 à 1800. Ainsi pour un centimètre carré de peau au  niveau le plus dense, le ventre, on dénombre 10 000 poils ! Difficile de voir les lésions. Théoriquement, la peau sera la première à révéler l’anomalie car il faut  plusieurs semaines avant qu’elle n’arrive jusqu’au poil lui-même et soit visible (aspect terne, rêche).


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Il reste difficile à faire admettre aux propriétaires que le toilettage de leur chat est un acte important pour sa santé.

La façon de peigner un chat est aussi importante :

Si vous le faites correctement, sans irriter la peau, il n’y aura pas de risque de séborrhée rebond, de poil gras après. Au contraire, si vous peignez trop en profondeur, quelques jours après la réaction sera visible : un poil gras. Il faut bien noter que beaucoup de propriétaires n’ont pas eu de conseils d’hygiène. Bien souvent, les soins se résument à une entrée de force dans la baignoire familiale, avec jet de douche trop chaud ou trop froid et c’est l’hystérie assurée !

En conclusion, les quatre piliers capitaux à retenir : la peau s’entretient dès la petite enfance, même celle des chats qui ne sortent pas, elle se protège avec les moyens efficaces antiparasitaires, elle se contrôle par des visites chez un vétérinaire et elle se nourrit avec une alimentation équilibrée et de qualité.

En outre, le chat absorbe beaucoup de son environnement affectif, c’est indéniable. Savez-vous que tous les traitements américains se terminent par « TLC, soit :

"Tender Love Care » ?.
Une bonne alimentation,
des soins attentifs
et la tendresse en plus ;
c’est capital pour le chat ".


Dr Emmanuel Bensignor, expert vétérinaire spécialisé en dermatologie





* les mots soulignés sont des liens cliquables ;
n'hésitez pas à consulter le dossier sur la mue
et les galeries de Peter Robinson *


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publié dans : dossiers par Rose
Mercredi 19 décembre 2007

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On a longtemps cru et répété que les chats vivaient dans un monde en noir et blanc. Il s’avère qu’il n’en est rien. Les chats n’ont pas la même vision que nous autres, êtres humains, même si la structure de leur œil est très similaire à la nôtre. Ils ne voient pas les couleurs de la même manière que nous les voyons, ni avec la même intensité. Lorsque nos yeux nous renvoient l’image d’un jaune éclatant, le chat verra, lui, quelque chose de plus fade, de plus terne.

En théorie, la vision des couleurs est déterminée par les photorécepteurs en forme de cônes présents dans la rétine.

Les chiens possèdent deux types de cônes et leur vision semble se rapprocher de celle des êtres humains daltoniens, avec une complète confusion du rouge et du vert.

Les chats auraient, quant à eux, trois types de cônes différents dans la rétine et seraient capables de distinguer davantage de couleurs.

De récentes découvertes tendent, en effet, à montrer que les chats distinguent les tons pourpre, bleu, vert et jaune.

Le bleu leur apparaît bleu, le vert est vert, et le jaune faiblement teinté.

En revanche, les couleurs rouge, orangé et brune ne peuvent être distinguées, elles apparaissent aux yeux du chat avec des nuance de gris, allant jusqu’à 25 nuances de gris différents.


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